9 Conseils pour commencer les épreuves d'AGILITE avec son compagnon

Connaître les bases. Votre chien est-il familier avec les mots « assis, couché, pas bougé » ?
Si vous et votre chien avez besoin de vous y mettre, vous pouvez vous adresser à une association d'entraîneurs de chien de compagnie pour trouver un entraîneur qui utilise les techniques positives.

2. Socialiser le chien. Veuillez à ce que votre chien soit à l'aise avec d'autres chiens, surtout dans les endroits publics et bruyants.

3. Mettre au point un Programme. Vous aurez besoin de temps pour pouvoir suivre les cours et la pratique régulière. Les professionnels s'entraînent tous les jours mais les entraîneurs vous recommandent de passer dix à quinze minutes par session seulement.

4. Dispenser des récompenses positives. Motivez votre chien et attirez son attention avec des friandises, un jouet, ou un compliment. Beaucoup d'instructeurs déconseillent le langage brutal et interdisent les colliers d'éducation.

5. Trouver un instructeur. Votre éducateur canin peut enseigner l'agilité ou peut vous diriger vers quelqu'un qui s'y connaît. Les clubs locaux d'agilité peuvent vous faire entrer en contact avec les professeurs. Trouvez un club près de chez vous par les organismes d'agilité.

6. Observer une technique. Les différents professeurs ont leurs techniques respectives. Observez bien leur technique et prenez une décision lorsque cela vous convient à vous et à votre chien.

7. Assister à quelques événements locaux d'agilité. Renseignez vous sur les épreuves et des démonstrations en entrant en contact avec votre club local de race, le club d'agilité ou les autres organismes.

8. Essayer d'avoir ses propres équipements. Votre chien devra pratiquer différents sortes de sauts, de tunnels et d'obstacles de contact. Beaucoup d'équipements de formation étaient à bas prix à un moment donné. Vous pouvez même faire vos propres sauts peu coûteux et créer des tunnels en plastique.

9. Apprendre plus. Le Web est une grande source d'informations

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 21:10

Q.I. de votre chien

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# Posté le samedi 08 novembre 2008 12:44

POURQUOI CERTAINES PERSONNES ABANDONNENT ELLES LEURS ANIMAUX ?

Les statistiques sont éloquentes : près de 80 % des abandons de chiens ont pour raison principale un problème comportemental*. Malpropreté, destructions en l'absence des propriétaires, aboiements ou hurlements intempestifs, agressivités (envers les congénères ou les humains), fugue, peurs ingérables, animaux mal contrôlés, sont les problèmes les plus évoqués en ce qui concerne les chiens.
Quant aux propriétaires des chats, ils reprochent dans la majorité des cas à leurs animaux d'être devenus agressifs ou malpropres.
Un point commun relie les maîtres des animaux abandonnés, qu'ils soient chats, chiens, lapins, oiseaux ou furets : la méconnaissance des caractéristiques propres à ces espèces.
Lorsque l'on offre à ces animaux des conditions de vie que l'on estime, en tant qu'humain, agréables et enviables, on ne se rend pas toujours compte que ces conditions, justement, ne sont pas forcément celles dont ils ont besoin.
Prenons l'exemple des chats : les individus abandonnés sont souvent des chats d'intérieur. Même si certains arrivent très bien à s'adapter à l'enfermement, d'autres ne supportent pas les situations de captivité en appartement, et en arrivent à développer des troubles du comportement. Oubliez l'idée reçue selon laquelle le chat est indépendant, n'a pas besoin de contacts et s'occupe tout seul. Certes les chats demandent moins de présence et d'attention qu'un chien, mais ils ont tout de même des besoins que l'on ne peut ignorer ou gommer.
Quant aux chiens..... les exemples sont tellement nombreux d'inadéquation entre le mode de vie qu'on leur propose et celui dont ils ont besoin qu'ils feraient l'objet d'un livre à eux tous seuls. Citons les chiens qui ne sont sortis qu'une ou deux fois par jour alors qu'ils auraient besoin de se dépenser durant de longues heures, ceux dont on favorise la dépendance en les étouffant de contacts mais qu'on laisse seuls toute la journée, ceux qui ne goûtent jamais à la liberté, ceux qui n'ont pas le droit de rencontrer des congénères, ceux qu'on délaisse à la venue d'un enfant etc.
On pensera aussi aux oiseaux exotiques, reptiles et autres animaux arrachés à leur environnement naturel pour finir en cage ou vivarium.

Une nouvelle profession a vu le jour depuis une vingtaine d'années en France et suscite l'espoir des amoureux des bêtes: le comportementaliste. Ce spécialiste formé à l'éthologie (la science qui explique le comportement d'une espèce) étudie les relations entre les Hommes et leurs Animaux de compagnie, et propose aux personnes désemparées une aide pour corriger les éventuels problèmes et éviter les séparations. Malheureusement encore peu connus dans notre pays, la consultation des comportementalistes pourrait pourtant éviter de nombreux abandons.
Un comportementaliste peut aussi conseiller les adoptants d'animaux et les aider à rendre plus facile l'adaptation de l'animal à son nouvel environnement. N'hésitez pas à vous renseigner, les comportementalistes sont présents partout en France (voir la liste)

* les autres raisons sont les déménagements, divorces, allergies aux poils, le manque de temps.... et toutes celles issues de l'imagination des propriétaires voulant se séparer de leur compagnon !

Source: Webanimo

# Posté le samedi 08 novembre 2008 12:37

Un empoisonneur de chiens sévit dans un village des Pyryrénées

Un empoisonneur de chiens sévit dans un village des Pyryrénées
DEPUIS que la famille Pont a perdu ses deux chiens, samedi, morts après avoir ingurgité des croquettes à la strychnine, le paisible lotissement de Baou, à Sainte-Marie-La-Mer (Pyrénées-Orientales) vit dans la psychose, comme en 2001 et 2002. En quelques mois, un personnage mystérieux avait alors provoqué dans ce quartier de petites maisons avec jardinet, la disparition de quarante chiens et de quarante chats.

« Ce sont les mêmes croquettes artisanales. A l'époque, l'empoisonneur n'avait pas été retrouvé. Il y avait eu des suspicions mais qui n'avaient pas débouché », explique Malicka Rol, élue à la mairie en charge de la vie des animaux et ancienne habitante du quartier qui elle-même avait tremblé à l'époque pour son chien et ses deux chats. « C'est le cauchemar qui recommence. En 2001, après la mort de ma chienne, j'avais cru devenir folle. Aujourd'hui, je ne laisse plus mon chien dans le jardin et quand je vais travailler je le confie à ma belle-mère », explique Odile Gomès, 49 ans, assistante technique.

Une plainte a été déposée

Car l'empoisonnement de Hioux, femelle rottweiler, de 4 ans et de Gribouille, croisé griffon de 3 ans, chez les Pont a marqué les esprits et mobilisé les habitants. « Hioux a été prise d'une crise avec de terribles convulsions. Nous avons réussi à sauver le mâle Aslan, par miracle. Nous avions tout fait pour que nos chiens puissent vivre dans de bonnes conditions. Nous avions racheté un terrain attenant, rasé une maison pour qu'ils puissent se dégourdir les pattes. Et nous avons construit une clôture pour qu'ils ne soient à pas à la vue des passants », explique Jean-Marc Pont, 44 ans, qui a récupéré une poignée de croquettes suspectes dans son jardin. Il exploite au village avec sa femme Claude, une boulangerie et un restaurant. Le couple, qui a déposé plainte, ne se connaît pas d'ennemis, semble entretenir d'amicales relations avec les voisins dans un intense contexte animalier avec chiens et chats dans au moins une maison sur deux. Tout juste, Jean-Marc évoque-t-il une altercation, vieille de deux années. En attendant que les investigations avancent, les patrouilles des policiers municipaux ont été renforcées. Pour calmer les esprits.

# Posté le samedi 08 novembre 2008 12:30

Les HEROS

Janvier 1996

Minnie était une pitoyable chienne, un Rottweiler qui errait dans les rues de Hayward, Californie. Son poil noir était très sale, elle était si décharnée et mal nourrie que sous sa fourrure, on pouvait voir ses côtes. Un dimanche matin de janvier 1996, Minnie se dirigea vers David Bruce, un magasinier au chômage et son fils de deux ans, David Junior. Elle se tenait devant eux comme si elle voulait être caressée. Son fils demanda à être à côté de la chienne. Pensant qu'elle était gentille, Bruce sortit son fils de la poussette et le mis sur le trottoir. Ensuite, le père se pencha pour faire ses lacets. Soudain, le tout-petit partit en courrant dans la rue—juste en face d'une voiture de course qui se dirigeait droit sur lui ! Avant que David Senior ne puisse courir après son fils, Minnie fila à toute allure dans la rue. En un éclair, elle atteignit le garçon et l'écarta du chemin, juste au moment où la voiture s'arrêtait, à seulement quelques centimètres de l'endroit où se trouvait le petit garçon. Minnie a sauvé la vie de l'enfant. Elle a risqué sa propre vie pour aider quelqu'un qu'elle n'a jamais vu auparavant. Elle est un véritable exemple de la bonté des animaux envers les autres.



# Posté le vendredi 05 septembre 2008 22:00