Les Molosses vont à l'ecole

C'est la révolution culturelle ! Il n'y a plus que les humains qui vont prendre le chemin de l'école. Les molosses aussi vont s'y mettre même si quelques-uns d'entre eux suivent déjà des cours spéciaux.

Depuis les nombreux accidents perpétrés par ces chiens dits dangereux, la loi genevoise oblige les propriétaires de chiens à suivre une formation canine en vue d'obtenir un certificat de détention et de passer un test de maîtrise chaque année. Il appartient au propriétaire de faire suivre à son compagnon quelle que soit sa race, amstaff, pitbull, dogue des Canaries, dogue argentin, rottweiler ou autre mastiff, une éducation canine qui va s'effectuer trois fois par mois pour les chiens de moins de deux ans.

Ainsi le maître va apprendre à maîtriser son chien et le chien à savoir se maintenir à la place qui lui est dévolue, c'est-à-dire la soumission. Tenir son chien en laisse, le faire obéir aux ordres, socialisation, adaptation à l'environnement quotidien... voilà en quelques mots le programme d'une formation canine.

Selon Gabrielle Tenud, une éducatrice canine, « les molosses apprennent très vite, mais ils n'aiment pas la monotonie ». Selon toujours elle, ce qui est bien c'est que « “personne” ici ne regarde leurs maîtres d'un sale oeil... !!»

Le 24 février prochain, les molosses « très obéissants » comptent sur les électeurs afin de rejeter le projet de loi visant à les bannir du canton de Genève. Mais gare à l'école buissonnière !

# Posté le mercredi 27 février 2008 16:55

Sale temps pour les fumeurs et les molosses à GENEVE

Les Genevois donnent un tour de vis à la cigarette dans les lieux publics et aux molosses. L'interdiction de la fumée entrera en vigueur d'ici à quelques semaines déjà alors qu'il faudra patienter davantage pour voir disparaître les chiens d'attaque du territoire.

L'initiative «Fumée passive et santé» a passé hier haut la main avec 79,16% de «oui». Genève devient ainsi le 6e canton sans fumée. La nette approbation de ce texte ne constitue pas une surprise. Tous les partis la soutenaient, à l'exception des libéraux, au nom de la liberté individuelle.

Le Gouvernement genevois agira vite pour que l'interdiction soit effective. Il planche sur un règlement d'application provisoire qui pourrait entrer en vigueur d'ici à quelques semaines. La demande est pressante, a souligné Pierre-François Unger, chef du Département de la santé.

Concernant les sanctions pour les contrevenants, des discussions au sein du Conseil d'Etat sont en cours. Il s'agit de définir s'il faut plutôt punir la personne qui allume une clope dans un bistrot ou alors le patron de l'établissement. Il a évoqué des amendes d'une centaine de francs.

Molosses interdits
Si ce résultat sur la fumée passive était largement attendu, celui sur l'initiative pour l'interdiction des races de chiens d'attaque et autres chiens dangereux est plus surprenant. Le peuple l'a largement approuvée à 65,05%.

L'acquisition de chiens d'attaque sera prohibée. Cette interdiction n'aura toutefois pas d'effet rétroactif. En d'autres termes, elle ne sera pas appliquée aux quelque 660 molosses que recense aujourd'hui le canton. Ailleurs en Suisse, le Valais a interdit certaines races de chiens d'attaque et Fribourg les pitbulls.

Problèmes d'application
En votant en faveur de l'initiative, les électeurs ont désavoué le gouvernement, qui s'opposait à ce texte. Pourtant le Conseil d'Etat est satisfait de ce résultat qui va dans le sens de sa politique restrictive sur les chiens. En juin dernier, les Genevois avaient plébiscité une loi très contraignante sur la détention des chiens.

Mais il reste encore des incertitudes quant à l'application de l'initiative. Il faudra par exemple définir comment organiser des examens pour les 12 000 propriétaires de chiens de plus de 25 kilos. Des discussions avec les initiants devront être menées pour trouver une solution réaliste. Pierre-François Unger n'a pas pu avancer de date quant à une prochaine entrée en vigueur.

Le troisième objet en votation, une initiative sur la gratuité des transports publics a en revanche nettement été refusée (67,24%). La majorité des électeurs a rejeté cette proposition des communistes en se rangeant derrière les arguments des opposants: c'est une «fausse bonne idée».

Le Conseil d'Etat s'est dit soulagé. Il craignait que cette gratuité n'aboutisse à un démantèlement du réseau. Un «oui» l'aurait mis dans une situation très inconfortable.

Ce n'était pourtant pas gagné d'avance, car le libellé du texte, uniquement soutenu pas l'extrême gauche, aurait pu en tenter plus d'un. Mais les arguments des opposants ont convaincu. Tous les partis se demandaient comment financer les quelque 170 millions nécessaires pour continuer à exploiter le réseau des TPG sans les recettes des billets.

Participation record
Enfin, les électeurs ont largement approuvé (79,25%) la création d'une assemblée constituante pour réécrire ce texte vieux de 160 ans qui règle toute l'organisation du canton. Ce plébiscite initie un processus qui durera plusieurs années. Le peuple devra se rendre aux urnes en octobre pour élire les 80 membres de la Constituante.

Ces quatre objets hautement émotionnels ont motivé les citoyens à voter. Le taux de participation s'élève à 61,55%, un record pour des objets cantonaux. Même la votation sur la traversée de la rade en 1996 n'était pas arrivée à un tel score. ATS

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# Posté le mercredi 27 février 2008 16:46

Un enfant attaqué par un pitbull, les propriétaires refusent de l'euthanasier

Dimanche 27 janvier, vers 16h30, un pitbull a sauvagement attaqué une petite fille âgée de 9 ans au quartier Islane sur la route de Bouskoura. La fillette, qui était en train de jouer dans la rue, s'est retrouvée, en une fraction de seconde, sous la mâchoire du pitbull.


« Je n'ai jamais imaginé que ma fille pouvait être attaquée par une bête semblable dans une zone résidentielle qui regorge de passants, et surtout de petits enfants », affirme Azzouz Awane, père de la petite Najwa. Et d'ajouter qu'il a fallu cinq personnes pour libérer sa fille de cette machine à tuer. Cependant, malgré l'intervention des voisins, cette petite Casablancaise a subi de graves morsures au niveau des jambes où le molosse lui a coupé plusieurs vaisseaux sanguins.

« Cet accident aurait pu tuer ma fille. Elle a dû subir une opération très sensible qui a duré cinq heures, afin de lui éviter l'amputation de la jambe », nous confie avec amertume A. Awane. Cependant, Najwa risque d'autres complications. Son médecin affirme qu'il ne peut être rassuré avant de voir le chien et s'assurer qu'il n'est pas atteint de maladies infectieuses. « Après avoir transporté ma fille à l'hôpital, les propriétaires du pitbull (mes voisins) ont caché leur chien. Une fois avisés qu'ils pourraient être poursuivis en justice, ils ont nié toute relation avec le molosse. En outre, ils prétendent que le chien agresseur s'est échappé », affirme le père de la victime.

La famille de la petite fille se demande ainsi comment les autorités publiques vont éviter que ces chiens dangereux ne mettent en danger les citoyens, surtout qu'elles n'ont toujours pas procédé à la séquestration de ce clebs "sauvage". « Autant que le chien n'est pas capturé, on ne saura jamais quel virus ma fille aurait pu attraper », déplore Azzouz Awane.

Les habitants du quartier Islane sont aussi en état de choc. Face à cet "intolérable acte de barbarie", ils exigent des mesures plus sévères contre les propriétaires des pitbulls. « Puisque cette bête n'est pas capturée et tuée, on craint qu'elle récidive contre d'autres personnes. On espère que les autorités de la police vont accélérer leurs procédures pour rappeler à l'ordre ces propriétaires irresponsables », affirme un habitant dudit quartier. Et d'ajouter que ces machines à tuer devraient être euthanasiées pour éviter de pareils drames dans le futur. En effet, de tels drames secouent bien des esprits, et particulièrement encore des gens qui ont un enfant en bas âge. " On n'oserait plus marcher sur la voie publique ou laisser nos enfants jouer dans la rue par peur qu'ils ne soient attaqués par ces molosses", indique un père de famille.

Rappelons que l'année dernière, deux pitbulls ont attaqué une femme sexagénaire ainsi que sa chienne au niveau de la plage Bouznika. Cette dernière a eu une blessure très importante derrière l'oreille et au niveau du thorax, en plus de lésions très graves au niveau du genou. Ce genre d'accidents suscite beaucoup d'émotion au sein de la population casablancaise. Certains habitants de la cité blanche se disent scandalisés.

De fait, plusieurs voix exigent l'interdiction de ces chiens qui circulent de plus en plus dans les rues de Casablanca sans muselière, alors qu'aucune loi relative aux animaux dangereux et errants n'existe au Maroc.

"Je suis étonné de remarquer que le phénomène des pitbulls évolue chaque jour en l'absence de toute mesure sécuritaire pour l'encadrer", affirme une habitante de la cité blanche. En effet, ces chiens, aux mâchoires hypersophistiquées, sont désormais des instruments de terreur. Leurs dresseurs s'en servent parfois pour des usages malsains. Ces accessoires de mode ravageurs sont souvent enfermés dans des cages vides. Isolés du monde extérieur, ces chiens arrivent à peine à reconnaître leurs maîtres. Ainsi, ils deviennent hostiles aux étrangers et aux autres chiens.

Et pour être sûrs de l'agressivité de leurs « armes » vivantes, les dresseurs utilisent des pneus qu'ils accrochent aux murs ou sur les arbres. Le pneu permet au pitbull d'exercer librement et sans restriction les capacités destructrices de sa mâchoire. "Sans accrocher le pneu au mur, on ne peut pas dresser ce chien assez spécial. Ainsi, le pitbull développe sa capacité à mordre. Il peut rester accroché durant une vingtaine de minutes", explique un dresseur de chiens. "Après l'entraînement avec les pneus, on procède à développer leurs morsures via les combats de chiens", ajoute un autre amateur de molosses. Ces combats sont souvent organisés, durant la nuit, dans les quartiers périphériques où l'on peut trouver de vastes terrains vagues, loin des regards indiscrets et des autorités.

Constat d'ici et d'ailleurs Pitbull, Rottweiler, Bull-terrier et autres molosses ont envahi récemment les rues casablancaises. Importés auparavant de l'Europe, les pitbulls sont rapidement devenus un produit local. Plusieurs Marocains se sont ainsi adonnés à l'élevage clandestin de ces chiens dangereux. Une femelle de pitbull par exemple peut accoucher de huit à dix petits d'un seul coup. Un pitbull coûte entre 1.000 et 4.000 DH. Les prix varient selon l'âge du chien et la méthode de son dressage ou sa capacité à tuer. Malheureusement, ces activités illégales se font au su et au vu des autorités qui continuent de fermer l'½il. Une loi sur ces animaux dangereux s'impose.

Promener un pitbull ou autre molosse est toujours permis au Maroc. Alors que dans d'autres pays étrangers des mesures répressives ont été prises à cet égard. En France, par exemple, une loi dite "anti-pitbull" est mise en vigueur depuis janvier 1999. Elle vise un meilleur contrôle des molosses en général, obligeant la stérilisation des pitbulls en vue de leur disparition du territoire français d'ici quelques années. Les chiens d'attaque doivent ainsi porter une muselière et être tenus en laisse.

Ils sont interdits dans les transports en commun, les lieux publics autres que la voie publique et dans les parties communes des immeubles. Pour leur part, les chiens de deuxième catégorie (chiens de garde ou de défense) sont admis dans les lieux publics, mais muselés et tenus en laisse. La vaccination contre la rage est, par contre, obligatoire pour toutes les races. En attendant que de telles lois soient mises en place au Maroc, les citoyens n'ont qu'à faire attention ! Le Matin - Nadia Ouiddar

# Posté le mardi 26 février 2008 10:56

Ces Molosses qui vivent avec des bébés

Ces Molosses qui vivent avec des bébés
En France, quatre enfants ont été tués par des molosses depuis août dernier. Alors que Genève s'apprête à voter sur la question, maîtres avertis et spécialistes s'accordent: faire cohabiter molosse et enfant nécessite une discipline stricte. Qui n'est pas donnée à tous les propriétaires.

Il avait pourtant tous les signes extérieurs d'un chien bien dressé. Castré. Gueule muselée dès qu'il sortait dans la rue. Sans antécédents d'agressivité, selon la presse locale. Le 9 janvier dernier, ce rottweiler de la région de Lyon a brusquement tué le fils de ses maîtres, âgé de 2 ans et demi. En France, il s'agit du quatrième enfant mort sous les crocs d'un molosse depuis août 2007.

En Suisse, le débat reprend du poil de la bête, notamment à Genève, où les citoyens voteront le 24 février sur l'interdiction des chiens de races dites «d'attaque». Pour les défenseurs de l'initiative, il s'agit de la seule solution pour éviter que les morts d'enfants comme celle du petit Suleyman, à Oberglatt (ZH) en 2005, ne se reproduisent. Car les conclusions de différentes études internationales sont sans appel, comme le rappelle un travail d'évaluation des programmes de prévention par morsures de chien (PAM) en Suisse romande, publié l'an dernier: les enfants sont deux fois plus touchés en moyenne par des accidents avec des chiens que les adultes, et 80% des décès suite à des morsures concernent des bambins.

Le chien connaît souvent sa victime
Ajoutons à cela que de 70% à 80% des accidents ont lieu en milieu familial avec un chien connu de la victime, et le tableau est brossé: élever ensemble un chien et un enfant est source de nombreux accidents, parfois mortels. Dans ce cadre, la problématique spécifique des molosses ne peut pas être ignorée: «Lorsqu'un chien d'une race de combat attaque, il y a de fortes chances qu'on ne puisse pas l'arrêter, relève Jeanine-Claude Belet, présidente du PAM Lausanne, qui s'occupe de prévention dans les écoles. S'il monte les tours, il est quasi impossible de le faire baisser.» Tout en se défendant de faire des distinctions entre les races, l'éducatrice admet qu'«il y en a certaines qu'on ne va pas prendre si on a des enfants».

Une cohabitation problématique
Ce, d'autant plus que faire cohabiter bambin et chien dangereux sans risque est affaire de quasi professionnel. Jessica et Pamela (lire ci-contre), respectivement assistante vétérinaire et gardienne d'animaux, propriétaires de molosses, en témoignent. La maîtrise d'un canidé nécessite des connaissances et une attention qui sont loin d'être données au quidam qui s'improvise maître: travail d'éducation avec des professionnels; règles sévères dans l'appartement pour garder le chien à distance de l'enfant; défense de laisser le molosse seul ou sans surveillance avec le bambin; enseignement d'une hiérarchie stricte à l'animal.

Ce dernier doit en outre «être socialisé depuis tout petit avec des enfants de tous âges, estime Jeanine-Claude Belet. S'il ne l'est pas, le chien risque de voir l'enfant, qui crie et court, comme une proie. Quant aux bébés, ils ont des odeurs spéciales. Si le chien est laissé seul avec un tout-petit et que ce dernier commence à pleurer, il est déjà arrivé que le chien mange le nourrisson. Un canidé mange sa proie vivante, comme un loup.»

Et ce n'est pas tout. Si le chien est «considéré comme un humain» par ses maîtres (une dérive qui se rencontre chez nombre de propriétaires), le risque est grand que le canidé soit jaloux lorsqu'arrive un bébé. «Quand un chien a droit à tout, il ressent de la frustration lorsque l'enfant arrive et qu'il n'a plus droit à rien, note Jessica, enceinte de 6 mois. En réaction, certains vont se bouffer les pattes, et d'autres péter les plombs.»

Une question d'éducation
Si une éducation sévère est indispensable, elle ne l'est pas que du côté du chien. «Il faut également que les parents soient des parents éducateurs, qui ne lâchent pas prise. J'ai vu trop souvent des situations où c'est le chien qui éduque l'enfant! relève la vétérinaire comportementaliste lausannoise Anne-Marie Villars, adepte, comme la plupart de ses collègues, de la prévention au lieu d'une mise à l'index de certaines races. Je bénis les parents qui viennent consulter parce que le chien a grogné sur l'enfant. A ce moment-là, il est encore temps de prévenir et d'agir.» Même avec un molosse? «Nous n'avons pas en Suisse de lignées de molosses élevés comme des chiens de combat», répond la vétérinaire.

Un argument que balaie Jean Barth, président du Comité d'initiative genevois contre les races d'attaque. «Ces chiens ne sont pas adaptés à la vie en société. Ils sont très réactifs et très dominants. Pour les maîtriser, il faut être particulièrement compétent.»



Jessica, future maman: «Le risque zéro n'existe pas»

Il a été retrouvé dans une rue de Milan, où il avait été jeté par son éleveur car il était invendu. «Punky», dogue argentin de 8 ans «apeuré par les humains», a donné un peu de fil à retordre côté éducation à sa maîtresse Jessica, de Burtigny (VD), bientôt maman. «J'ai suivi l'école de chiots pendant deux mois, puis nous avons fonctionné comme aide. Afin de le socialiser, je suis allée jusqu'à distribuer des cervelas dans le train pour que les gens les lui donnent!» raconte cette assistante vétérinaire de 25 ans, qui savait ce qu'il fallait faire pour «normaliser» son molosse traumatisé. N'a-t-elle pas songé à se débarrasser de «Punky» lorsqu'elle a su qu'elle attendait un enfant? «Les inquiétudes, il faut les avoir quand on prend le chien, pas lorsque l'enfant arrive! Il est vrai que certains chiens - toutes races confondues - ont des caractères ingérables. Si celui-là était agressif, on l'aurait endormi.» Lorsqu'on évoque les drames d'enfants tués par «leur» molosse, Jessica répond que «le risque zéro n'existe pas. Mais cela me semble étrange que les parents n'aient rien vu venir.» Pour la jeune femme, «trop de gens n'arrivent pas à gérer leur chien et le traitent comme un humain». C'est pourquoi la future maman se dit favorable à des cours d'éducation obligatoires pour tous les maîtres et toutes les races.

Pamela: «Mon chien ne s'approche pas du parc du bébé»

Le premier bisou de sa vie, Joline, 7 mois, l'a offert à «Sisko», bullmastiff de 64 kilos. Pour leur maîtresse et maman Pamela, qui possède un CFC de gardienne d'animaux, le molosse est «conscient de sa force, parce qu'il est bien dans sa tête. Il ne s'approche pas du parc du bébé.» Dans l'appartement de Vaulion (VD), les règles sont strictes pour éviter tout dérapage dans la cohabitation entre «Sisko», Joline, Elisa (7 ans) et «Tanka» le bouledogue français: les chiens n'entrent pas sans leurs maîtres dans les chambres des filles, protégées par une barrière. Lorsque le bullmastiff semble fatigué, les enfants sont priés de le laisser se reposer. Et surtout aucun chien n'est jamais laissé seul avec un enfant. «On ne peut pas prendre le moindre risque», affirme Pamela, qui n'a pas plus peur d'un accident avec l'animal «qu'avec une casserole d'eau bouillante ou une voiture sur le chemin de l'école». Pense-t-elle vraiment que tous les parents propriétaires ont les mêmes réflexes d'éducation qu'elle, au bénéfice d'un CFC? «Non, soupire-t-elle. Afin que le chien s'intègre dans la famille, il doit apprendre à respecter la hiérarchie. Je suis pour des cours obligatoires, et pourquoi pas un permis. Et puis tout chien qui ferme la mâchoire sur un enfant doit être euthanasié si rien dans la situation ou dans l'environnement n'a provoqué cette réaction.»


Les enfants sont deux fois plus touchés en moyenne par des accidents avec des chiens que les adultes. De plus, de 70% à 80% des accidents ont lieu en milieu familial avec un chien connu de la victime.

# Posté le mardi 26 février 2008 10:53

Bellegarde : un septuagénaire attaqué par un chien ( 12-02-2008 )

Bellegarde : un septuagénaire attaqué par un chien ( 12-02-2008 )
Ses propriétaires promenaient le molosse sans laisse ni muselière.

Les faits se sont déroulés lundi après-midi, à Bellegarde-sur-Valserine, dans l'Ain. Le molosse, un chien de 2e catégorie, de race american staff, s'est jeté sur un promeneur de 70 ans. Le vieil homme marchait en bordure d'un champ lorsque le chien, promené sans laisse ni muselière, s'est jeté sur lui.

La jeune femme est parvenue à maîtriser son chien mais le septuagénaire a été sévèrement mordu au bras, à la nuque et au visage. Il est hospitalisé à Saint-Julien-en-Genevois. Ses jours ne sont pas en danger. Le molosse a été confié à la fourrière municipale. L'animal pourrait être euthanasié. Ses maîtres ont été placés en garde à vue à la gendarmerie de Bellegarde. Ils ont fait part de deux autres agressions, survenues en juillet et octobre 2006. Des agressions sans gravité qui n'avaient donné lieu à aucune poursuite. Par ailleurs, l'animal n'était pas déclaré en mairie. Une obligation pour les propriétaires de cette catégorie de chiens depuis mars 2007. Dés mercredi, les maîtres du chien devraient être présentés au parquet. Ils pourraient être poursuivis pour "blessures involontaires par manquement délibéré à une obligation de sécurité". Ils risquent un an de prison.
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AVIS PERSONNEL: Personellement quand je sors mon rott Diedaye, je lui met toujours une museliere a cause de la mauvaise vision que les gens ont sur sur sa race même s'il est adorable. Si mon chien decide de faire kelke chose d'anormal je n'y pourrai presque rien même si çe n'est jamais arrivé. Il est bien dréssé et il obeït à 99% de mes ordres correctement. Il faut ossi respecter les lois, c'est primordiale.

PUISQUE LES GENS VEULENT DEGRADER LA REPUTATION DES MOLOSSES, VOUS NE DEVEZ PAS LEUR DONNER LA CHANCE DE PARLER EN MAL DE VOTRE ANIMAL!!!

# Posté le mardi 26 février 2008 10:38